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25/04/2012

Canal du Midi et VNF c'est je t'aime moi non plus!!

Saint du jour :                   Saint Marc                         

Contrepèteries :             Les jeunes filles romanesques adorent les nids à verdures

                                           Les ponts de Cologne sont immenses

                                           Ma dactylo n'a que faire de votre porte-mine

 Dicton Français :            Ne sait point pardonner qui ne sait punir.

Dicton Juif :                      N'enseigne pas à ton père comment faire des enfants

Dicton Africain :              La persévérance est un talisman pour la vie.

Proverbe Chinois :          Plus le méchant est riche et honoré, plus l'extinction de sa race est assurée

Dicton du jour :

Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté rétrécissent

Roland Topor

 

 

Canal du Midi et VNF c'est je t'aime moi non plus!

Je suis de plus en plus amusé à la lecture, chaque jour, des articles qui se rapportent aux VNF et au Canal du Midi. Amusé, comprenons-nous, non pas par l'état du monument qui empire de jour en jour, non pas par les nouvelles alarmantes d'envasement ou de mauvais état, non, par les nouvelles toujours aussi optimistes de la part des VNF. Car pour ceux qui s'intéressent aux deux sujets, tout baigne comme on dit si bien, il n'y a pas de soucis à se faire.

50.jpgMais rassurez-vous braves gens, le Canal du Midi, le Canal de la Robine, le Canal latéral à la Garonne ne sont pas les seuls à être mal entretenus, des voix s'élèvent du côté du Canal de Bourgogne, d'autres du côté de la Saône. Et que dire du canal d'Arques à Saint-Omer, le lit est tellement envasé (deux mètres par endroit) qu'une île s'est formée en son milieu, et lorsque le Syndicat Mixte de Gestion des Eaux local demande d'intervenir aux Voies Navigables de France, c'est un refus catégorique et raison invoquée "MANQUE D'ARGENT" j'oserais dire "Manque de liquidités". Pour la petite histoire, cet épisode d'envasement se passe pile en face de l'antenne audomaroise des VNF, lesquelles ne peuvent pas dire qu'ils n'étaient pas au courant.

 

Alors lorsqu'on lit au détour d'un site internet que les Voies Navigables de France sont nominées pour les trophées Européens du développement durable parce qu'ils préservent la biodiversité lors de la réfection des berges. De qui se moque-t-on?? Qui a pris cette décision de proposer les VNF? mais le Ministère de Madame Kosciusko-Morizet bien sûr!

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Des exemples de biodiversité et d'entretien

vus par les VNF.

Cela vaut bien un trophée Européen.

Il est deux interrogations que je me fais en permanence: Comment les VNF gèrent le Canal du Midi? et Pourquoi les Conseils Régionaux disent-ils ne pas vouloir donner à la place de l'État propriétaire alors qu'ils le font quand même?!!

Pour la première question, il faut tout de même admettre qu'il est difficile de restaurer et entretenir sans avoir le moindre sou du propriétaire. Mais d'un autre côté il faut se demander comment se fait la gestion des priorités. On a pu voir et je l'ai démontré dans un billet précédent que les VNF n'ont rien fait dans les temps pour l'épidémie du chancre coloré et qu'ils continuent à ne rien faire, à part Villedubert et Trèbes qui ont vu de nouvelles plantations, les autres communes n'ont rien vu venir (voir l'exemple actuel de Villeneuve-les-Béziers). Cette épidémie est connue depuis 1989  et non pas 2006 comme le disent les VNF. L'envasement, parlons-en, certains Narbonnais commencent à crier au scandale après avoir lu sur le journal local que le canal de la Robine était envasé. Moi qui habite à Toulouse, j'avais déjà prévenu de cet envasement après avoir vu l'état du canal dans sa période de chômage. Les VNF se contentent de retirer la vase sur des distances de 20 à 30 mètres lorsqu'un bateau commence à racler dangereusement le fond de la cuvette. Est-ce cela de la gestion? Et il en est de même pour tout ce qui touche les canaux du Sud-Ouest et du Midi.

Quant aux Conseils Régionaux qui ne veulent pas donner pour la restauration et l'entretien, sous le prétexte que c'est l'État qui est propriétaire, qu'ils ne nous fassent pas rigoler, il donnent quand même.  Des 53.jpgexemples? Le village de La Redorte dans l'Aude a décidé de refaire les berges du Canal du Midi dans son passage dans leur commune. Ce travail a été remarquablement bien fait et devrait être copié par d'autres. mais qui a payé? Comme vous le montre la pancarte: la commune 46%, le Conseil général Languedoc-Roussillon 28% et l'État 20% seulement. Un autre exemple, la restauration du pont-canal d'Agen sur le canal latéral de Garonne, qui sera entamée lors de la prochaine période de chômage, est financée par l'État à hauteur de 47% (4,575 M euros) et la Région Aquitaine 34% (3,412 M euros). Enfin un dernier exemple pour la route, VNF, la Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée et la ville d'Agde viennent de signer un partenariat d'aménagement d'un site de port fluvial le long du Canal du Midi (y a -t-il eu concertation avec l'UNESCO?), mais qui va payer? L'État via les VNF? cela serait très étonnant, les collectivités locales? Oh que oui!!!!

Et après, les Régions par l'intermédiaire de leurs Président, refusent de restaurer le Canal du Midi, quelle mauvaise foi! Mais le gagnant dans l'histoire, ce sont les Voies Navigables de France qui signent des partenariats sans avoir à débourser quoi que ce soit.

Vous comprenez pourquoi maintenant, j'avais proposé en Septembre 2011, lors d'une conférence de presse, la création d'une Entreprise Publique multi-régionale chargée des voies navigables sur les trois régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, ainsi que de la mise en valeur patrimoniale et touristique.

Guy SENTENAC le 25 Avril 2012

A partir d'aujourd'hui, je n'autorise plus l'association Pais Nostre à utiliser mon travail comme il a déjà été fait sans mon autorisation.

 

 

11/04/2012

Canal du Midi: platanes et Platanor, pourrait-on nous expliquer l'embrouille!

Saint du jour :                 Saint Fulbert

Contrepèteries :             Attention le pont va casser

                                           Basculer sur le terrain de l'enquête

                                           A veaux sensibles, pis délicats

                                           C'est un fâcheux problème de math                                                    

Dicton Français :             Fais-toi mouton, le loup te mangera.    

Dicton Juif :                      S'il te faut compter avec un homme, tâche que ce soit un honnête homme

Dicton Africain :              L'héritier du léopard hérite aussi de ses tâches

Proverbe Chinois :          Gagner un procès, c'est acquérir une poule en perdant une vache

Dicton du jour :

Le monde n'est pas gouverné par des imbéciles, mais il n'y a que les imbéciles qui se flattent de pouvoir gouverner.

Alfred Capus

 

 

Canal du Midi: platanes et Platanor, pourrait-on nous expliquer l'embrouille!!

 

Comme promis dans un précédent billet, nous vous montrons les objets du délit. A savoir des platanes qui se trouvent le long du Canal du Midi, proches de Trèbes en un lieu proche du hameau de Saint-Joulia. Ce sont des habitants de ce hameau qui ont témoigné de ce cas qu'il faudrait maintenant nous expliquer.

 

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Voici les objets du délit!

 

Alors si nous en revenons aux faits en respectant la chronologie telle qu'annoncée sur les différents sites Internet. N'étant aucunement scientifique, je ne fait que relater ce qu'il m'est donné de lire.

En Août 1944 pendant le seconde guerre mondiale, un champignon se serait introduit sur notre territoire sans autorisation. J'ai même pu lire sur un blog, certainement une personne présente ou bien informée, c'était le 15 Août 1944, cette personne n'a pas été jusqu'à préciser le numéro inscrit sur la caisse de munitions infectée.

A partir de 1978, l'alarme est donnée en Provence et l'INRA commence ses analyses. La maladie va se répandre en Suisse et en Italie.

Silence radio jusqu'à 1989 date à laquelle Mr Vigouroux fait un point sur ses recherches.

En 1990 aurait débuté une collaboration entre un chercheur Américain, Mr Mc Cracken. Si je dis aurait, c'est que différentes versions ont fleuri sur les blogs internet. Les uns disent qu'un chercheur aurait donné à Mr Vigouroux une poignée de plants. Cela fait partie des fausses informations dispensées par des personnes avides d'en rajouter.

13.JPGPuis à nouveau, silence radio. Apparemment des recherches subventionnées pas le Conseil Général du Vaucluse et de l'État auraient été menées à partir de 1990.

Le 10 Avril 2001, mise en redressement judiciaire de la pépinière Rouy-Imbert.

Début 2003 obtention du brevet Platanor Vallis Clausa (référence La Marseillaise).

Le 18 Mars 2003, plan de redressement de la société Rouy_Imbert.

Officiellement, 2006 début de l'épidémie du chancre coloré sur le Canal du Midi. Officiellement car le Ministère de l'Écologie en parlait déjà en 2005, alors qui croire.

2011 explosion de l'épidémie, explosion des articles de presse, des billets sur les blogs et surtout des déclarations politiques.

Le 24 Novembre 2011, Madame la Ministre Kosciusko-Morizet officialise en plantant un arbre, l'achat massif de Platanor à la Société Rouy-Imbert.

Il aura donc fallu officiellement 27 ans pour obtenir un clone résistant et l'obtention d'un brevet juste avant que ne se déclare l'épidémie sur le Canal du Midi (officiellement bien sûr) . N'étant pas chercheur, je ne peux mettre en doute mais mon étonnement est de deux sortes: premièrement pourquoi avoir seulement cherché un clone et non pas un traitement pour enrayer l'épidémie, deuxièmement que vient faire une société en redressement judiciaire au moment du dépôt du brevet? Jusqu'à présent, je n'ai pu trouver les réponses à ces deux questions. Toujours est-il qu'il semble qu'on sache préparer sa retraite dans certains établissements publics.     

12.JPGMaintenant que vous avez pu lire cette chronologie dans l'épidémie du chancre coloré dont tout le monde parle depuis début 2011, nous allons donc passer à nos arbres miraculeux du bord du Canal du Midi. Les habitants qui se sont exprimés, habitent les lieux depuis plus de 60 ans pour l'un et plus de 40 ans pour l'autre. Ils se sont exprimés librement et ce sont eux qui ont spontanément raconté ce qui suit.

La date n'est pas certaine, c'était entre 1988 et 1990, des platanes étaient malades 2 ou 3 semble-t-il. Les traces sur les troncs étaient les mêmes que sur les platanes atteints par le chancre coloré actuellement. Un jour les platanes malades ont été abattus ainsi que les platanes voisins, en tout une dizaine ou une douzaine de platanes. A partir de cet abattage effectué sans aucune mesure anti prophylactique particulière, aucune plantation n'a été effectuée et aucun soin particulier apporté à la zone en question. Et pourtant, nous vous offrons les images de platanes d'une vingtaine d'années, bien portants même s'ils ont poussé de manière anarchique, deux, trois et plus de rejets étant repartis des souches laissées sur place. Chose encore plus curieuse, 3 autres platanes ont été abattus 100 mètres plus loin, non pas à cause d'une maladie mais à cause d'un écobuage sauvage, rien n'est reparti de ces souches qui pourrissent sur place.

15.JPGAlors, que faut-il croire, qui faut-il croire? A-t-on fait le nécessaire pour enrayer l'épidémie? Qu'est venu faire la société citée plus haut? Pourquoi le fruit de recherches subventionnées ne profitent-elles pas à ceux qui subventionnent?

Tant que j'y étais, j'ai pu admirer la rare efficacité de ceux qui entretiennent les berges du Canal du Midi. Les platanes miraculeux sont au milieu d'une véritable forêt vierge de broussailles en tout genre. Jamais personne ne vient entretenir les berges et toute cette partie du canal pourtant sur la zone dont les Voies Navigables de France sont gestionnaires. Mais de cette gestion et de cet entretien, nous allons en parler dans un autre billet.

 

Pourrait-on nous dire pourquoi l'épidémie a été connue seulement en 2006, alors que le Ministère de tutelle en parlait en 2055 et qu'on abattait des arbres entre 1988 et 1990? Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans les déclarations et dans la gestion de cette épidémie.

 

Guy SENTENAC le 10 Avril 2012

05/04/2012

Canal du Midi: Villedubert, Trèbes, Capestang, des exemples du travail bien fait des VNF!

Contrepèteries     Elle est conquise par cet admirable beauté de sites

                                   Elle hésitait à dévoiler son but devant tant de candeur

                                   Drôle d'odeur le gant de cette braillarde

                                   La chanteuse laisse caresser ses tresses pendant les infos

Dicton Français :     Enseigne l'ignorant, il deviendra ton ennemi

Dicton Juif             Pour tomber on se débrouille seul, pour se relever on a besoin d'un ami

Dicton Africain      Même si le gnou mange l'herbe, elle continue à pousser

Proverbe Chinois  La mort est un repos pour le sage, pour les autres une soumission

Dicton du jour :

Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir.

Marat

 

Canal du Midi : Villedubert, Trèbes, Capestang, des exemples du travail des VNF.

Après Béziers puis Toulouse, un troisième exemple de l'état de notre Canal du Midi tellement bien entretenu par les Voies Navigables de France. Cette fois-ci nous allons voir le tronçon allant de Carcassonne à Béziers. Nous ne parlerons pas du port de La Redorte magnifiquement restauré grâce à la volonté de sa municipalité aidée par les collectivités locales. Nous ne parlerons pas non plus de nombreuses communes sises sur le canal telles Marseillette dont le Maire attend de savoir quand on lui remplacera les platanes abattus, Homps dont Véolia attend de prendre pied dans le port, Mirepeisset dont la rigole est envahi par des algues, etc... L'actualité immédiate nous a mené vers Villedubert et Trèbes ou des replantations ont été effectuées à grand renfort de publicités intempestives et déplacées, ainsi que Capestang, haut lieu d'un début de privatisation du Canal. Ces trois sites sont représentatifs du travail mal mené par ceux qui sont en charge de l'entretien ainsi que de la diversité des problèmes non résolus.

Villedubert:

01.JPG200 platanes ont été abattus entre les écluses 44 dite l'Évèque et 45 dite de Villedubert. Cette partie du canal est totalement différente de celle de Trèbes. Les platanes étaient plus éloignés des berges et les racines n'étaient pas visibles sur les berges, ou très peu. De plus on peut voir une tentative de tunage (technique de protection des berges) effectué au moyen de planches se sapin totalement inadapté pour une protection de longue durée. Les planches et les piquets retenant la berge commencent à pourrir par endroit. Mais il est évident que cette essence d'arbre est nettement moins chère pour les VNF. Nous avons pu admirer les réparations remarquables du ponton duquel 02.JPGMadame la Ministre Kosciusko-Morizet a embarqué. Ce ponton dont les photos sont jointes a été rafistolé au moyen de quelques vis cruciformes, et encore pas tout le ponton car une partie est plutôt branlante, voire pourrie. Sur le site de Villedubert, on peut également admirer les portes 03.JPGd'écluse dont les VNF ne daignent même pas ôter les branchages qui y sont accrochés depuis le début de l'hiver, et dont la rouille est une preuve supplémentaire du mauvais entretien général du monument et de ses bâtis. Quant aux alignements de tilleuls argentés (et non frênes comme les VNF avaient pu l'annoncer en Juillet 2011), il serait intéressant de savoir comment le choix a été fait. Une seule rangée sur chaque berge, éloignée d'environ 5 à 6 mètres de la berge, mais c'est l'un des endroits les plus larges du canal et nous avons pu constater que si les platanes qui ont une hauteur jusqu'à 40 à 55 mètres et une envergure proportionnelle couvraient le canal et formaient une voûte ombragée, il n'en sera certainement pas de même des tilleuls argentés qui atteignent au maximum 30 mètres et dont l'envergure est nettement moindre que celle des platanes. Ces tilleuls argentés extrêmement jeunes et qui n'arriveront à maturité que dans minimum 35 à 40 ans, ne couvriront jamais le canal comme le faisaient les platanes.

Trèbes:

04.JPGHaut lieu de la jardinerie ministérielle. 164 platanes y ont été abattus entre le port et l'écluse. Contrairement à Villedubert, pas de tunage et les platanes étaient beaucoup plus proches de la berge. Sur les alignements, rien à redire, une rangée côté route et double alignement côté promenade, des platanor chacun portant l'étiquette de son géniteur Mr Vigouroux et de ses papas putatifs Rouy et Imbert. Mais voilà, comme VNF ne fait jamais le travail complètement, il ne fallait pas chercher très loin le problème. Il avait bien été annoncé par les Voies Navigables un coût unitaire des platanes de 5000 euros se décomposant en 1000 euros pour le géniteur et les papas, 1500 euros pour abattre le platane malade et 2500 euros pour refaire les berges, ce qui faisait 5000 euros par 05.JPG42.000 platanes = un peu plus de 200 millions d'euros. A Trèbes, les berges n'ont aucunement été restaurées et le travail est donc fait à moitié mais les coûts annoncés restent les mêmes. Que va-t-il se passer quand les racines (que vous pouvez voir sur les photos) vont être pourries, soit dans cinq à six ans? Eh bien les berges vont s'effondrer dans le canal et les plantations le long de la route risquent fort de suivre le mouvement. Ces plantations sont donc un leurre de plus de la part des VNF. A Trèbes, nous pouvons toujours admirer la maison du gardien du canal en ruine et dont les VNF et la municipalité actuelle ne semble pas vouloir modifier l'aspect. Il en est de même du moulin dans un très mauvais état et pour lequel au moins une proposition de reprise a avorté, le prix demandé par VNF étant prohibitif.

Capestang:

Nous avons déjà parlé des problèmes de Capestang et nous y reviendrons très bientôt. Rappelons toutefois que la gestion du port de Capestang et Poilhès vient d'être attribuée à la Société Véolia qui après son éviction du port de Ramonville aux portes de Toulouse, désirait plus que tout mettre un pied sur ce canal dont la capacité en volume d'eau représente 90 millions de mètres cube. Nous avons été alertés par des habitants de Capestang ainsi que par des occupants de bateaux concernant l'installation de bornes modernes pour l’alimentation en eau et électricité, ceci directement sur les berges de ce monument classé et la consolidation des berges qui consisterait en un bétonnage et réalisation en bois “traité”. Mais a-t-on demandé quelque chose à l'UNESCO pour faire de tels travaux sur les berges donc dans la zone sensible normalement gérée par les VNF? Nous aimerions voir l'accord sur travaux de la part de l'UNESCO qui ont été immanquablement avisés d'un tel projet. Nous ajoutons à ce problème le remarquable travail effectué à l'entrée de Capestang sur environ 200 mètres. Les platanes ont été abattus et non remplacés. Une tentative de tunage a été effectuée sur cette partie mais il faut aller voir le résultat, piquets carrés ou ronds, planches de mauvaise qualité, grillage avec de la terre pour couronner le tout. Résultat les bateaux se prennent dans le grillage et les piquets carrés abiment les coques des bateaux.

Alors nous posons à nouveau les questions: Quand Monsieur Chatillon va-t-il remettre son rapport contenant l'agenda paysager? Qu'en est-il des travaux de consolidation des berges? Quand vont commencer la globalité des travaux? Quand des études sur l'épidémie du chancre vont-elles être faites et proposées au public afin qu'on sache? Quand nos politiques vont-ils enfin comprendre que le Canal du Midi est en danger? Quand va-t-on interdire ce grand n'importe quoi dans les zones sensibles du Canal du Midi?