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25/05/2012

Fillon/Copé, un combat de coqs? Peut-être pas à la lettre près!!

 

Fillon/Copé, un combat de coqs? A la lettre près!!!

999.pngLes titres que nous pouvons lire sont bien ceux-ci, d'après les déclarations de Rama Yade: "Un combat de coqs sans dignité".

C'est très curieux, mais comme beaucoup de gens, il m'est très difficile de dire du mal de François Fillon, il fait partie de ces gens pour lesquels nous avons une sympathie nous empêchant de les haire. Nous avons beau ne pas être d'accord avec eux, nous ne pouvons leur jeter la pierre.

Quant à Monsieur Copé, il en est tout autrement. Tout d'abord chez DEXIA, vous connaissez peut-être, cette banque spécialisée dans les prêts déments et usuraires aux collectivités, laquelle banque est en pleine déconfiture, laissant beaucoup de coleectivités avec des ardoises, première réussite de cet homme public au sourire niais., Porte-parole des ministères Raffarin puis Villepin, il n'a jamais été à proprement parler Ministre. Monsieur "Moins de 5000 euros par mois  tu meurs" ne vois que par l'argent et par son ex-patron auquel il rêve de succéder. Jean-François Copé fait 998.jpgpartie de cette garde rapprochée de Sarkozy dont faisait jadis partie Eric Woerth, mon meilleur ami s'appelle Ziad Takieddine mouillé dans diverses affaires de détournements ou de pots-de-vin. Peut-être ce nom vous rappelle-t-il quelque chose? Surtout actuellement ou toutes les affaires à gros potentiel rémunératrices resurgissent après une période d'oubli.  

Alors lorsqu'on annonce un combat de coqs, peut-être joue-t-on sur les mots ou plutôt sur les lettres. Si Monsieur Copé n'a pas de Q mais qu'il a la N, le combat de coQs peut tourner au combat de coNs.

 

996.jpg

Monsieur Ziad Takieddine et Monsieur Copé

 

Il paraît que Monsieur JF  Copé ne veut pas d'intox, alors peut-être est-il le "désintoxicide" de la droite, le Bégon Vert de la politique Française (Bégon Vert parce qu'il rampe, il ne vole pas).

 

 

 

Pour quand la suppression de la TVA sociale?

Saint du jour :                 Sainte Sophie

Contrepèteries :             Je compte les fils et les ampoules

                                          Marinières laissez les péniches

                                          Manger les pruneaux d'Agen à Venise

                                          Les vacanciers se battent dans les cabines                         

Dicton Français :            C'est le signe d'un fou qu'avoir honte d'apprendre       

Dicton Juif :                     Enseigne à ta langue à dire : Je ne sais pas

Dicton Africain :             L'eau chaude n'oublie pas qu'elle a été froide

Proverbe Chinois :         On est fou par l'esprit et sage par le cœur

Dicton du jour :

 

Le système se nourrit de la dégradation de l’environnement et non de ses seuls intérêts

Jean-Marc Jancovici

 

 

Pour quand la suppression de la TVA sociale?

 

998.jpgHier était annoncé qu'une loi sur les conditions d'embauches des étudiants étrangers étaient abrogée. Très bien, mais pourquoi commencer par cette loi qui n'intéresse guère les Français de France. Il est une autre loi, qui, si je me souviens bien, devait être supprimée si François Hollande était élu, celle de la TVA sociale.

Le but de la TVA sociale, c’est de diminuer le financement de la protection sociale que supportent les  employeurs, c’est-à-dire de baisser les cotisations sociales et donc le « coût du travail ». L’idée est, normalement,  d’améliorer la compétitivité et favoriser l'emploi. Sur ce but rien à redire si cela n'était pas pipé, car actuellement avec les plans sociaux, les coupes claires dans le personnel, les grosses Entreprises qui licencient pour augmenter les profits, n'ont pas besoin de ce cadeau supplémentaire. En gros, on va diminuer les charges de grosses entreprises qui n'embauchent pas en faisant payer les contribuables et les travailleurs donc en diminuant leur pouvoir d'achat. CHERCHER L'ERREUR!

999.jpgActuellement, qui embauche en France? Les PME, PMI, TPE, artisans, alors que les grosses entreprises alignent les plans dits sociaux, toujours cette sacro-sainte course aux profits et à la rentabilité maximum. Peut-être faudrait-il réfléchir un peu et voir s'il n'y a pas une solution intermédiaire qui éviterait de faire perdre du pouvoir d'achat aux travailleurs et retraités en augmentant la TVA d'un côté, et en favorisant les embauches dans les PME/PMI en abaissnt leurs charges.

 

Alors, une idée qui en vaut une autre: plutôt qu'augmenter la TVA, pourquoi ne pas faire le système des vases communiquant intra entreprises? Ne pas baisser les charges sociales de ceux qui débauchent ou ne veulent pas embaucher pour améliorer les résultats et ne baisser que les charges des PME, PMI et TPE.  Cette diminution de charges serait compensée par une taxe payée par les grosses entreprises qui licencient et un impôt sur les bénéfices de ces mêmes entreprises.

23/05/2012

Croissance? Oui, mais quelles sont les solutions envisagées?

Saint du jour :                 Saint Didier                       

Contrepèteries :             Cette presse est spécialiste du foot

                                           Si j'étais papier, j'aimerais les poncifs

                                           Quel dommage de laver pareille robe à l'usine

                                           Que de peine me fait votre malice                                                        

Dicton Français :             C'est trop d'aimer quand on en meurt

Dicton Juif :                      Le travail le plus pénible, c'est l'absence de travail

Dicton Africain :              C'est celui qui a pété, qui a le cul chaud

Proverbe Chinois :          Le sage ne dit pas ce qu'il fait, mais il ne fait rien qui ne puisse être dit

Dicton du jour :

Il ne sert à rien à l’homme de gagner la Lune s’il vient à perdre la Terre

François Mauriac

 

 

Croissance, oui mais quelles sont les solutions envisagées?

 

999.jpgCroissance, vous avez dit croissance, nous n'entendons plus que ce mot: Croissance! Auparavant personne ne voulait prononcer ce mot, c'était apparemment l'omerta, même Barack Obama n'osait l'employer. A croire que la seule volonté d'un couple franco-allemand interdisais au monde de parler de cette sacro-sainte "CROISSANCE".

Certes, tout le monde rêve de croissance, de recul du chômage, de pouvoir d'achat retrouvé, mais quelle croissance pouvons-nous espérer? Une croissance durable ou une croissance illusoire comme celle (on oublie vite) qu'on nous promettait juste après la crise des subprimes en 2008.

Depuis de nombreuses années, il a été tenté de relancer la croissance par les dépenses publiques, achats aidés, emplois aidés, aides aux entreprises, mais qu'est-ce que cela a rapporté? Tout a échoué et même a augmenté de manière exponentielle l'endettement public. Maintenant, tout le monde s'attend à voir revenir le temps des subventions mais l'État ne peut plus se le permettre et il serait illusoire de revenir à un système qui a montré ses dangers. La seule et durable solution réside dans des réformes en profondeur, réformes structurelles et réduction des dépenses publiques.

Relancer la croissance sera un véritable numéro d'équilibriste aussi bien pour la France que pour l'Europe qui devra elle aussi réformer et limiter les dépenses alors qu'elle n'en prend pas le chemin. Le retour à la croissance passe par la création d'entreprises et d'emplois et non pas en délocalisations qui se sont accélérées. Elle passe également par une généralisation des accords professionnels jusqu'alors adaptés branche par branche au gré des syndicats, il n'est qu'à voir l'application des 35 heures et les inégalités des retraites.

998.jpg

Il est curieux de constater que les périodes de chute du PIB correspondent

au septennat de Giscard puis

au quinquennat de Sarkozy.

 

Baisser les dépenses publiques, accroître l'efficacité des administrations publiques en maîtrisant leurs dépenses sans pour autant accroître le chômage, il faudra savoir prendre les bonnes mesures.

Diminuer les dépenses courantes de l'État sans diminuer les dépenses d'investissement, ceci signifie qu'il faudra maîtriser les salaires des fonctionnaires, les dépenses de santé, les dépenses locales, aligner le public sur le privé et non l'inverse.

Mais si on a parlé croissance pendant la période électorale, il n'a jamais été expliqué la manière d'y arriver et il se pose une question primordiale: "Est-ce que les Français ont compris les enjeux et la route à suivre?". RIEN N'EST MOINS SUR!!