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23/05/2012

Croissance? Oui, mais quelles sont les solutions envisagées?

Saint du jour :                 Saint Didier                       

Contrepèteries :             Cette presse est spécialiste du foot

                                           Si j'étais papier, j'aimerais les poncifs

                                           Quel dommage de laver pareille robe à l'usine

                                           Que de peine me fait votre malice                                                        

Dicton Français :             C'est trop d'aimer quand on en meurt

Dicton Juif :                      Le travail le plus pénible, c'est l'absence de travail

Dicton Africain :              C'est celui qui a pété, qui a le cul chaud

Proverbe Chinois :          Le sage ne dit pas ce qu'il fait, mais il ne fait rien qui ne puisse être dit

Dicton du jour :

Il ne sert à rien à l’homme de gagner la Lune s’il vient à perdre la Terre

François Mauriac

 

 

Croissance, oui mais quelles sont les solutions envisagées?

 

999.jpgCroissance, vous avez dit croissance, nous n'entendons plus que ce mot: Croissance! Auparavant personne ne voulait prononcer ce mot, c'était apparemment l'omerta, même Barack Obama n'osait l'employer. A croire que la seule volonté d'un couple franco-allemand interdisais au monde de parler de cette sacro-sainte "CROISSANCE".

Certes, tout le monde rêve de croissance, de recul du chômage, de pouvoir d'achat retrouvé, mais quelle croissance pouvons-nous espérer? Une croissance durable ou une croissance illusoire comme celle (on oublie vite) qu'on nous promettait juste après la crise des subprimes en 2008.

Depuis de nombreuses années, il a été tenté de relancer la croissance par les dépenses publiques, achats aidés, emplois aidés, aides aux entreprises, mais qu'est-ce que cela a rapporté? Tout a échoué et même a augmenté de manière exponentielle l'endettement public. Maintenant, tout le monde s'attend à voir revenir le temps des subventions mais l'État ne peut plus se le permettre et il serait illusoire de revenir à un système qui a montré ses dangers. La seule et durable solution réside dans des réformes en profondeur, réformes structurelles et réduction des dépenses publiques.

Relancer la croissance sera un véritable numéro d'équilibriste aussi bien pour la France que pour l'Europe qui devra elle aussi réformer et limiter les dépenses alors qu'elle n'en prend pas le chemin. Le retour à la croissance passe par la création d'entreprises et d'emplois et non pas en délocalisations qui se sont accélérées. Elle passe également par une généralisation des accords professionnels jusqu'alors adaptés branche par branche au gré des syndicats, il n'est qu'à voir l'application des 35 heures et les inégalités des retraites.

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Il est curieux de constater que les périodes de chute du PIB correspondent

au septennat de Giscard puis

au quinquennat de Sarkozy.

 

Baisser les dépenses publiques, accroître l'efficacité des administrations publiques en maîtrisant leurs dépenses sans pour autant accroître le chômage, il faudra savoir prendre les bonnes mesures.

Diminuer les dépenses courantes de l'État sans diminuer les dépenses d'investissement, ceci signifie qu'il faudra maîtriser les salaires des fonctionnaires, les dépenses de santé, les dépenses locales, aligner le public sur le privé et non l'inverse.

Mais si on a parlé croissance pendant la période électorale, il n'a jamais été expliqué la manière d'y arriver et il se pose une question primordiale: "Est-ce que les Français ont compris les enjeux et la route à suivre?". RIEN N'EST MOINS SUR!!

  

20/05/2012

Nadine MORANO: Croyez-vous qu'elle soit atteinte de la rage?!!!

Madame Nadine MORANO:

Ex-Ministre en recherche d'emploi. Se présente à Toul pour essayer de se faire élire députée.

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Il paraitrait qu'elle a été Ministre de Nicolas Sarkozy. Peut-on s'interroger sur sa vie, son œuvre, car elle ne semble pas avoir fait beaucoup de vagues de ce côté là. Ah si, peut-être en ayant occasionné un accident lors d'un déplacement avec son véhicule ministériel, en voulant se rendre trop rapidement à un lunch sans doute!

Tout d'abord Secrétaire d'État chargée de la Famille puis de la Famille et de la Solidarité, on ne peut pas dire qu'elle ai fait parler d'elle pendant ces 4 années, ce qu'on peut appeler un Ministère transparent. Puis vient la grande époque Moranienne, pendant laquelle on entend parler d'elle mais sans jamais savoir si elle est toujours Ministre. Des phrases assassines, des remarques, quolibets, quelques frasques tels le fameux accident, les chiffres gonflés du RSA, le licenciement d'une vendeuse à Nancy, sinon le calme plat. Et pourtant elle était encore Secrétaire d'État mais chargée de l'Apprentissage et de la Formation Professionnelle. Question: était-ce de SON apprentissage dont il s'agissait car il a fallu ses multiples esclandres et remarques pour que chacun aille vérifier si elle était toujours au gouvernement.

998.jpgDonc, comme Ministre = zéro mais maintenant, elle, qui comme Ministre, savait se taire, n'en finit plus de trouver à redire, à faire des remarques. Madame Nadine Morano, lorsque vous dormiez dans vos Ministères pendant ces 5 ans, les autres ne vous ont pas empêché de dormir! Alors maintenant ne cherchez pas des poux dans la tête de gens qui viennent tout juste de prendre leurs fonctions. Tout vous est sujet à remarque, les salaires ministériels (en faisant une erreur dans le nombre de Ministres), le jeans de Cécile Duflot, Madame Trierweiler, Hollande au G8,...

Il faut croire que cela plait à vos électeurs de Toul d'avoir une journaliste de Gala comme Députée.

  

06/05/2012

Elire un Président: Combien cela coûte?

Quel est le coût de l’ élection présidentielle ?

 

00.gifQuelles sont les dépenses occasionnées par l’ élection présidentielle de 2012 ? Quel est le coût de l’ élection présidentielle de 2012 ?

Le coût de l’élection présidentielle 2012 est estimé à 228 millions d’euros.

Voici toutes les dépenses occasionnées par l’ élection présidentielle 2012

La mise sous pli du matériel électoral ( circulaires, bulletins de vote) représente la dépense la plus importante. Le coût salarial des vacataires recrutés pour l’ élection (personnels de préfecture ou de mairie, demandeurs d’emplois, étudiants…) est estimé à 38 millions d’euros. Avec la location de salles pour stocker le matériel et effectuer la mise sous pli ainsi que les fais de transmission des résultats, l’achat de fournitures diverses, le coût total atteint 51 millions d’euros, soit près d’un quart du coût de l’ élection présidentielle.

Les frais d’acheminement de la propagande électorale représentent un coût de 9 millions en 2012.

Les remboursements des dépenses électorales engagées par les candidats représentent un coût de 49 millions d’euros. En 1995, ce a atteint 28,9 millions d’euros, en 2002 53,4 millions, en 2007 44 millions.

Le remboursement à tous les candidats (indépendamment du résultat électoral) des frais d’impression de la « propagande officielle » à savoir les professions de foi, les bulletins de vote, les affiches autorisées (ainsi que les frais d’affichage) représentent une dépense de 47 millions d’euros en 2012.

Les dépenses engagées par les communes pour le scrutin ( heures supplémentaires du personnel affecté aux bureaux de votes, installation des bureaux de votes etc…) coûtent 16,2 millions d’euros en 2012. En 1995 il s’élevait à 11 millions, en 2002 à 12,3 millions et en 2007 à 14,4 millions.

00 1.jpgL’organisation du scrutin à l’étranger, dans les consulats français, coûte 4 millions d’euros en 2012.

La campagne radiotélévisée officielle représente un coût de 2,3 millions d’euros, inscrit au 2013.

9,4 millions d’euros sont alloués à une rubrique autres frais dont le détail n’est pas connu.

Evidemment, les menues dépenses pour inviter différentes personnes à des banquets ne sont pas prises en compte, comme ne sont pas prises en compte les dépenses que notre candidat-Président a pu faire avant son entrée en campagne et sur le compte du budget de l'État Français.